Je suis très fière de vous présenter l’un de mes « petits derniers » qui vient de paraître aux Editions Afnor : Et si on décidait d'être heureux même au travail ?, et son auteure Monique Pierson.
Il s’adresse à tous ceux qui sont heureux dans leur travail et veulent le rester… et aux autres. Pour tenter d’endiguer la vague de mal être dans le monde professionnel, cette ancienne directrice d’hypermarché nous propose huit grands principes, comme autant de points de vigilance - les bonnes questions à garder à l’esprit pour peut-être, en faire une discipline de pensée et de vie. Et une démarche en trois temps, soit dans l’ordre du parcours qu’elle nous propose d’adopter :
1) Temps n°1 : Se préoccuper de soi : les fondations de la maison !
a. Se faire confiance – cultiver une juste confiance en soi ;
b. Veiller à l’équilibre « corps, cœur, esprit » sans en laisser un au bord de la route .
c. Prendre en considération ses besoins sans se laisser imposer ceux du voisin, fut-il votre patron ;
2) Temps n°2 : S’engager professionnellement : entrer dans le jeu !
a. Expérimenter le bien-être : faire le test de l’implication et de la compétence dans son job ;
b. Éviter l’erreur de casting d’entreprise ;
c. Reconnaitre ses talents et construire sa vie professionnelle autour d’eux.
3) Temps n°3 : être conscient d’être un élément d’un tout dont tous les éléments sont interdépendants
a. Faire des pensées positives une hygiène de vie et de son regard un allié
b. Élargir son horizon et innover pour parvenir à des solutions à valeur ajoutée globale.
En passant vos choix et décisions au crible de ces principes, vous trouverez la réponse juste pour vous ! Car chacun est le seul à même de se connaître « de l’intérieur », et, pour cette raison, le plus compétent pour découvrir « qui on est vraiment » et chercher à le devenir. Et puis, il est beaucoup plus sûr d’intervenir sur soi que d’attendre de son environnement qu’il se modèle selon nos désirs. Faire la paix avec soi en s’acceptant, exercer ses passions, éprouver le plaisir du jeu collectif : Monique Pierson nous propose d’être « celui par qui tout arrive » plutôt que « celui à qui tout arrive ».
Si après cette lecture, vous vous sentez revigoré et prêt à reprendre les commandes, alors notre livre aura atteint son but : avoir grand ouvert le chant des espérances.
Trois questions à Monique Pierson, l’auteure de Et si on décidait d’être heureux, même au travail ?
1. Pourquoi vouliez-vous écrire ce livre ?
C'est très curieux : je n'étais pas mue par des objectifs business... ni ne souhaitais spécialement me faire connaître. Non, j'étais mue par une impérieuse nécessité intérieure : ce doit être ma légende personnelle !
A présent qu'il est écrit et édité, qu'il est devenu un objet, le livre me conforte sur le fait que c'était la bonne réponse à mon appel intérieur. Je me sens soulagée ! J'ai fait ce que j'avais à faire. Le sentiment, aussi, d'avoir donné ma mesure : elle est ce qu'elle est, mais c'est bien la mienne.
2. Et finalement, qu'est-ce que cela vous a apporté d'écrire Et si on décidait d'être heureux même au travail ?
Eh bien... la pelote de laine de ce que je voulais dire était déjà là ; l'écriture d’un livre nécessite de rendre cette matière transmissible. La mise en mots m’a obligée à préciser et à décomposer en séquences linéaires mon approche, qui était globale.
3. Et après ? Qu’allez-vous faire à présent que ce livre est écrit ?
Le fait d'avoir écrit ce livre a mis en lumière qu'il n'y avait rien de compliqué dans ma proposition : il me semble que les principes énoncés sont principalement question de bon sens. J'ai essayé de poser les bonnes questions et de le faire sous une forme permettant le partage le plus large possible. Si je devais garder une leçon du processus d'écriture de ce livre, ce serait Stop aux usines à gaz ! Chercher non pas à ajouter encore et encore, mais au contraire chercher à ce qu’il n’y ait plus rien à ôter.
Et aujourd'hui, il me semble que le même travail reste à faire en matière de management : sur le fond, aller à l’essentiel et poser les bonnes questions afin que le fil rouge du management apparaisse clairement, qu’il n’y ait plus à se perdre dans le dédale des recettes, process et autres fantaisies qui font perdre de vue le « Pour Quoi ? ». Sur la forme, arrêter de faire des grands discours, juste donner l’exemple, mettre en pratique ce que nous prônons. Je vois de nombreuses similitudes entre le management et l’éducation des enfants…
Enfin, ce qui suscite ma curiosité c'est le chemin que va prendre le livre. J'aimerais qu'on le fasse passer.. que les lecteurs en prennent possession… Oui, je suis curieuse de voir quels petits il va faire !











